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Sa dame, sa palmeraie et el Misteri, ont fait connaître universellement cette oasis méditerranéenne. Lorsque on entre dans Elche, on trouve une ville animée, monumentale, avec de grands espaces verts, peuplée de palmiers, et au delà des... leer más
Sa dame, sa palmeraie et el Misteri, ont fait connaître universellement cette oasis méditerranéenne. Lorsque on entre dans Elche, on trouve une ville animée, monumentale, avec de grands espaces verts, peuplée de palmiers, et au delà des limites de la ville, des paysages d’une grande valeur. Les habitants d’Elche vivent leurs fêtes avec passion: el Misteri, la nit de l’Albá et bien d’autres, et participent activement à leur organisation.
De plus, Elche offre aux visiteurs de grandes plages de sable fin dans un cadre d’une grande beauté, une gastronomie méditerranéenne aux racines arabes et un commerce et un tourisme dynamique.
2) Le palais d’Altamira
GPS de Le palais d’Altamira: 38.2679, -0.698597
L’Alcazar de la Señoria, aussi connu sous le nom de Palais d’Altamira, est d’origine arabe, du XI ième siècle, et se trouvait à l’intérieur d’une enceinte fortifiée de 6 hectares dont il ne reste que quelques ruines de ses murs,... leer más
L’Alcazar de la Señoria, aussi connu sous le nom de Palais d’Altamira, est d’origine arabe, du XI ième siècle, et se trouvait à l’intérieur d’une enceinte fortifiée de 6 hectares dont il ne reste que quelques ruines de ses murs, tours et fossés et de sa barbacane.
Le traité de Almizra, en 1244, répartit les territoires du royaume de Murcie à reconquérir entre les castillans et les aragonais. La ville arabe, alors nommée Ils, se retrouva dans la zone castillane, et aux alentours de 1250, l’infant qui deviendra Alphonse X le sage, s’empare sans violence de la ville qui passe ainsi aux mains des chrétiens. L’infant Jean Manuel, qui fut un grand écrivain de langue castillane, devint alors le seigneur de la ville.
Un soulèvement des musulmans, aidé par le roi maure de Grenade, amena le roi castillan à demander de l’aide au roi d’Aragon Jacques I, qui grâce a ses talents de négociateur conclut un accord avec les insurgés et pris la ville d’Elche sans combattre. A partir de là, la ville fut repeuplée par des navarrais et des aragonais. Les chrétiens occupèrent alors l’Alcazar,: l’accord prévoyaient que les musulmans cèdent la zone fortifiée et déplacent la médina à un faubourg du sud.
Le château accueillit dans sa salle principale des Conseils généraux et reçut Jacques II d’Aragon, Pierre IV d’Aragon, Alphonse III d’Aragon ou encore les rois catholiques. On fortifia les murs et de nouvelles structures défensives furent élevées. Il devint la résidence des seigneurs d’Elche après que Isabelle la Catholique eut donné la ville à l’influent Gutierre de Cárdenas. Une fois que Grenade, le dernier bastion musulman, fut reconquise, les dangers s’éloignèrent presque complètement, le château perdit son caractère défensif et se transforma en un palais résidentiel.
Le canal d’irrigation qui traverse le palais et entre dans l’actuel parc municipal est d’une grande importance vu que l’histoire d’Elche est très liée à l’ingéniosité de ses habitants pour s’approvisionner en eau de qualité.
Le plan de l’édifice est carré; ses murs sont épais, quatorze empans selon les écrits de l’époque, c’est à dire quasiment trois mètres d’épaisseur et une hauteur d’environ seize mètres. La tour principale fut louée à la mairie et utilisée comme prison. En 1901 la mairie loua l’ensemble du château pour loger également des employés, le tribunal d’instruction, les archives et d’autres services municipaux.
En 1913 le château fut privatisé, et en 1915 s’y installa une usine textile qui fonctionna jusqu’à la moitié des années 70. Il devint ensuite public et fut restauré.
Le palais est actuellement le siège du MAHE (musée archéologique et d’histoire d’Elche), qui montre de façon attractive le passé du territoire d’Elche et des peuples qui l’ont habité. Il fut inauguré en 2006 coïncidant avec la deuxième visite de la dame d’Elche à la ville, qui l’avait déjà visité en 1965.
3) MAHE. Musée archéologique et d’histoire d’Elche
GPS de MAHE. Musée archéologique et d’histoire d’Elche: 38.1458, -0.645572
Le musée est situé à l’intérieur du palais d’Altamira, connu aussi sous le nom d’Alcàsser de la Senyoria, et occupe toute la forteresse et le premier sous sol d’un parking souterrain construit dans la zone de Traspalacio. Le MAHE,... leer más
Le musée est situé à l’intérieur du palais d’Altamira, connu aussi sous le nom d’Alcàsser de la Senyoria, et occupe toute la forteresse et le premier sous sol d’un parking souterrain construit dans la zone de Traspalacio. Le MAHE, Musée archéologique et d’histoire d’Elche, retrace l’histoire de la ville, depuis ses origines jusqu‘à nos jours, avec une présentation agréable et interactive.
Le musée rénové est un projet destiné à doter la ville d’une infrastructure culturelle de premier plan qui mette en valeur de façon définitive l’intéressant patrimoine archéologique et historique d’Elche.
La rénovation du musée a été faite dans le plus scrupuleux respect à la trajectoire développée par le Musée Archéologique Municipal «Alejandro Ramos Folqués», celui-ci ayant acquit un grand prestige au sein de l’archéologie espagnole.
Nous parlons d’un seul et même musée, divisé en deux sections, l’archéologique et l’historique. La première englobe la période qui va depuis les origines de la ville jusqu’à la fin de l’étape wisigothe, tandis que la seconde commence avec la fondation de la nouvelle ville par les musulmans et continue jusqu’à nos jours.
Une nombreuse collection d’objets archéologiques remarquables est exposée dans la zone de Traspalacio. Ces pièces vont du néolithique jusqu‘à la fin de l’antiquité, les plus nombreuses appartenant à l’époque des ibères.
La forteresse permettant de montrer la muraille almohade, abrite la partie du musée d’histoire. Aux étages de l’aile Est, sont exposés des pièces du XIII ième siècle jusqu’à nos jours. Les salles inférieures recouvrent la période de la conquête chrétienne au XIII ième siècle jusqu’au XVII ième et la salle supérieure est consacrée aux trois derniers siècles.
L’édifice contribue à mettre en valeur les épisodes les plus importants de l’histoire de la ville.
4) Le parc municipal
GPS de Le parc municipal: 38.2694, -0.698367
Après la guerre civile espagnole, la municipalité ressentit le besoin de doter la ville d’un parc pour la détente de la population locale. Le hort de Colomer, situé entre le fleuve Vinalopó et la gare de trains, fut l’endroit choisit pour... leer más
Après la guerre civile espagnole, la municipalité ressentit le besoin de doter la ville d’un parc pour la détente de la population locale. Le hort de Colomer, situé entre le fleuve Vinalopó et la gare de trains, fut l’endroit choisit pour être transformé en parc. Avec le temps d’autres jardins lui furent rattachés.
Il est intéressant de remarquer que la propriétaire des terrains était la Vierge de l’Ascension. Cela vient du testament de Don Nicolas Caro, qui se fit prêtre après être devenu veuf. Ses dernières volontés furent de léguer à sa petite-fille Isabel Caro le majorat du jardin royal, des maisons, de l’eau ainsi que d’autres biens. Il prévut également qu’en l’absence d’héritiers, comme cela arriva au début du XVIII ième siècle, le majorat et le lien perpétuel passeraient à la Vierge Marie sous le patronat de l’Ascension. Ses terres de propriété divine furent administrées par l’évêque d’Orihuela jusqu’en 1841.
Le désamortissement conduit à l’expropriation forcée de nombreuses propriétés du clergé, mais grâce à la détermination des habitants d’Elche, les biens, propriété de la vierge ne furent pas aliénés, même si les litiges se succédèrent durant de nombreuses années. Depuis 1953, l’héritage de Don Nicolás Caro est géré par l’archiprêtre de l’église de Santa María, le maire d’Elche et par un administrateur.
Le petit bâtiment populairement connu comme «l’œuf», est l’unique construction qui reste de l’exposition régionale qui y fut célébrée en 1946 et qui marqua le début de la transformation en parc, la création de jardins, de chemins et la construction d’éléments décoratifs. Depuis 2003, ce bâtiment est devenu le centre d’accueil des visiteurs. On peut y trouver une introduction complète à la ville, à l’aide d’écrans tactiles et d’une projection audiovisuelle.
A l’intérieur du parc, témoin des jeux de plusieurs générations d’enfants d’Elche, se trouvent plusieurs constructions. Comme le pigeonnier, des années 1980, qui nous rappelle le nom de l’ancien jardin del Colomer, qui veut dire pigeonnier. De la même époque date le kiosque à musique, élément indispensable vu la grande tradition musicale d’Elche. Il accueille parfois le dimanche les concerts de la fanfare municipale de la ville d’Elche.
De l’étang part le canal d’irrigation qui divise le parc en deux et qui alimentait la roue du Molí Real, un moulin du XVIII ième siècle. Le meunier y percevait la maquila, c’est à dire qu’il gardait une part de la farine obtenue comme rétribution de son travail.
El hort de Baix, en contrebas du parc municipal longe le fleuve et l’hort del Xocolater. Ce dernier accueille à Noël la crèche vivante et en juillet le festival de cinéma d’Elche avec des projections de court-métrages à l’air libre.
En sortant du parc, nous passons devant l’office municipal de tourisme qui occupe un bâtiment original de style orientalisant qui fut un ancien transformateur électrique. L’office de tourisme, certifié de la Q de qualité touristique, est un bon endroit pour débuter la découverte de la ville d’Elche.
5) La basilique de Santa María et la tour de la Calahorra
GPS de La basilique de Santa María et la tour de la Calahorra: 38.2673, -0.697042
La basilique de Santa María est d’une grande valeur architecturale, elle est l’église principale de la ville et accueille la représentation del Misteri d’Elx, le Mystère d’Elche. Elle fut construite dans le but d’accueillir cette... leer más
La basilique de Santa María est d’une grande valeur architecturale, elle est l’église principale de la ville et accueille la représentation del Misteri d’Elx, le Mystère d’Elche. Elle fut construite dans le but d’accueillir cette somptueuse représentation théâtrale que l’on célèbre sans interruption depuis le moyen âge, et dont nous reparlerons plus tard.
A l’origine, elle était la principale mosquée de la médina arabe fortifiée, et fut consacrée après la reconquête sous le patronage de la Sainte Marie. Le bâtiment originel fut démoli et reconstruit au début du XIV ième siècle, mais elle fut détruite aux environs de 1492. Une nouvelle église fut édifiée jusqu‘à ce qu’en 1622, d’après le Chapitre, «les abondantes pluies provoquèrent l’écroulement des voutes».
De nouveaux impôts furent levés, on mis des boutiques en fermage, le tabac en régie et le peuple fit des dons qui permirent de poser la première pierre seulement un an après le malheur. Les travaux furent dirigés par Francisco Verde qui s’installa dans la ville y jouissant de privilèges spéciaux.
Une fois terminé le tronçon qui va de l’entrée principale au transept, on rapatria le tabernacle et la statue de l’Ascension qui était resté tout ce temps dans l’ermitage de Saint Sébastien. Les travaux ne finirent pas avant 1727, où l’on installa l’aiguille sur la coupole d’azulejos. Il restait encore à décorer les murs et les chapelles, ce dont se chargèrent des artistes et artisans locaux ainsi que d’autres venus d’ailleurs, jusqu’à ce qu’elle soit consacrée en 1784.
On remarque depuis l’extérieur la solidité de sa construction, de forme carrée et sa lumineuse coupole bleue. La porte Est est la plus remarquable, elle est considérée comme un joyau du baroque valencien. Elle fut construite en 1682 par le sculpteur Nicolás de Bussi qui s’inspira d’un des moments les plus magnifique du Mysteri, l’Ascension de la Vierge.
On remarque aussi la tour du clocher de style massif à trois niveaux. Quatre fenêtres laissent voir ses quatre cloches baptisées Ave María, Dijuny, Bárbara et Marie de l’Ascension. Jusqu’en 1792, le clocher était couronné d’un géant de bois connu sous le nom de Giraldo et qui portait une grande croix de fer. L’imprudence du sonneur de cloche qui fit du feu pour se réchauffer par une froide nuit de Noël, détruisit cette colossale effigie.166 marches conduisent au sommet d’où l’on obtient une des meilleures vues de la ville d’Elche et de ses environs. Du haut de cette tour, se tire le grand palmier de la vierge, qui est le bouquet final du fabuleux spectacle pyrotechnique de la Nit de l’Albá, pendant les fêtes célébrant l’Ascension de la Vierge tout les 13 Aout. Cette fête très populaire remonte au XVII ième siècle. Les amis et les familles se réunissent sur les terrasses, mangeant des pastèques et à 11 heures passées, les lumières, le vacarme et les sifflets commencent et s’arrêtent soudain pour laisser place à l’obscurité et au silence lorsque commencent les chants du Misteri, Gloria Patri et Fillio et le populaire «Aromas ilicitanos» (les aromes d’Elche).
Deux ensembles de sculptures des deux cotés de la basilique représentent la Vierge Marie avec Maríe Salomé et Marie mère de Jacques et le groupe de Ternari, c’est à dire les trois apôtres qui répondent à l’appel de la vierge.
Situé à coté de la Chapelle de la Communion, se trouve le musée de la Vierge, où l’on relate l’histoire de l’image de la patronne de la ville, à travers des sculptures, des peintures, des pièces d’orfèvrerie et une riche collection de tissus.
En face de la basilique se tient la Tour de la Calahorra, qui fut la défense principale de la muraille médiévale. Elle protégeait la porte perdue de la Lucentina sur le chemin d’Alicante. Elle date de la fin du XII et du XII ième siècle et l’on voit bien les nombreuses modifications dont elle a été l’objet au cours du temps, comme les créneaux et les fenêtres de style neomudejar du XIX ième siècle. Elle mesure actuellement 15 mètres de haut après en avoir fait plus de 25. Le tremblement de terre de 1829, qui affecta de nombreuses constructions d’Elche, provoqua des dégâts dans la tour et les deux corps supérieurs furent démolis. On trouve en son intérieur des fresques originales du début du XX ième siècle. Le rez-de-chaussée d’inspiration égyptienne, fut lieu de réunion de la loge maçonnique fondée à Elche en 1858. La Calahorra est un lieu public dans lequel on organise de nombreuses manifestations culturelles.
Uni à la tour se trouve l’almudin, construit en 1442, lieu où l’on pesait la farine et où on gardait les céréales.
6) La Glorieta
GPS de La Glorieta: 38.266, -0.696318
La rue Corredora rejoint la place de la Glorieta. Elle commence du palais de Jorge Juan, un bâtiment baroque du XVII ième siècle qui a appartenu au mathématicien et marin Jorge Juan Santacilia, pour terminer sur la place de Baix. Le train... leer más
La rue Corredora rejoint la place de la Glorieta. Elle commence du palais de Jorge Juan, un bâtiment baroque du XVII ième siècle qui a appartenu au mathématicien et marin Jorge Juan Santacilia, pour terminer sur la place de Baix. Le train connu comme «Chicharra» (cigale) qui faisait la ligne Alicante-Crevillente, passait par cette rue entre 1904 et 1910. Après les travaux réalisés dans les années 90, elle continue à être la principale rue commerciale, tout comme la Glorieta est le centre vital d’Elche. Elle fut construite par la bourgeoisie locale sur l’emplacement d’un couvent de Clarisses du XVI ieme siècle, qui en 1853, souffrit de nombreux dégâts suite à un orage. Quelques années plus tôt, en 1836, le consistoire avait déménagé les religieuses au couvent de la Merced, grâce à un échange de propriété. En 1891, on détruit définitivement le couvent après l’avoir utilisé comme école, cirque et mêmes arènes pour les corridas. A sa place on installa un jardin public appelé le jardin du Docteur Campello, le médecin-chirurgien propriétaire du domaine où l’on découvrit la célèbre Dame d’Elche, qu’il exposa au balcon de sa maison sur cette place. Il y a actuellement une copie de la célèbre statue au centre de la place.
La dame d’Elche est un buste ibère taillé en pierre entre les V et IV VI ième siècles avant J.C. Elle avait sans doute une fonction funéraire comme l’indique l’orifice dans sa partie arrière qui servirait à introduire des objets liturgiques ou des cendres en souvenir du défunt. Son costume et ses bijoux mettent en évidence l’importance sociale de la femme représentée et de cette communauté ibère qui s’appelait Helike, de son nom grec et qui fut l’origine de la ville actuelle de Elche.
A l’arrière de la copie de la sculpture de la dame est représenté le blason de la ville qui rappelle l’importance qu’eut Elche comme colonie romaine. Elle avait le droit de frapper la monnaie et de lever l’impôt.
Le casino fut installé sur la place durant de nombreuses années, il a récemment été transféré à un nouvel endroit. C’est le club social le plus ancien de la ville. Il fut fondé en 1873 avec l’instauration de la première république par des membres d’orientation libérale, des intellectuels et instruits qui s’y réunissaient pour converser, se lancer dans de passionnés débats politiques, culturels ou de quelque nature que ce soit, ou simplement parfois pour y jouer.
Sur cette même place, se trouve le Grand Théâtre, inauguré en 1920, qui s’appelait à l’origine Kursal du nom de la ruelle par laquelle on y accède. Il y avait auparavant un cirque sur cet emplacement. Apres avoir été converti en cinéma, il fut racheté par la mairie qui le restaura pour lui redonner son usage originel de théâtre.
Dans le centre de la place il y a une fontaine avec un ange portant une branche de palmier, en référence au Misteri. Cette fontaine et celle qui était installé auparavant, furent témoins de célébrations de succès sportifs et festives de générations d’habitants d’Elche. La place devient particulièrement importante quand les enfants s’y déguisent pour le carnaval, à Noël où la mairie y installe une grande crèche et pendant les représentations du festival médiéval. Les azulejos qui colorient la place, autour de la sculpture de la dame d’Elche, ont été posés avec la technique du trencadis, c’est à dire avec de petits bouts d’azulejos cassés de différentes formes et couleurs.
7) Le centre des congrès
GPS de Le centre des congrès : 38.264, -0.695561
La construction des quatre tours d’immeuble et le dallage de la place commencèrent à façonner cet endroit comme point de rencontre pour les habitants d’Elche. Le Centre de Congrès est un élément qui dynamise le tourisme à Elche, avec... leer más
La construction des quatre tours d’immeuble et le dallage de la place commencèrent à façonner cet endroit comme point de rencontre pour les habitants d’Elche. Le Centre de Congrès est un élément qui dynamise le tourisme à Elche, avec une salle principale de 450 places. Ce bâtiment accueille congrès, foires, présentations de produits ou expositions culturelles. La place peut se convertir en une extension du Centre si besoin est.
Sur cette même place, est exposé la Dame des Fleurs. Réalisée en 2006, c’est une des autres dames inspirées de la sculpture royale qui fut exposée à Elche cette année là. C’est une sculpture végétale qui évolue suivant la croissance et le changement des plantes et des fleurs.
8) Le musée de la palmeraie
GPS de Le musée de la palmeraie: 38.2641, -0.693233
Le musée de la palmeraie se situe dans la maison du jardin de San Plácido, du XIX ième siècle. Il est constitué de deux bâtiments unis par un passage en bois. La visite du musée nous aidera à comprendre et à valoriser les métiers liés... leer más
Le musée de la palmeraie se situe dans la maison du jardin de San Plácido, du XIX ième siècle. Il est constitué de deux bâtiments unis par un passage en bois. La visite du musée nous aidera à comprendre et à valoriser les métiers liés au palmier, comme l’artisanat des palmes blanches, la récolte des fruits ou tous les travaux agricoles liés à la palmeraie. Dans un premier espace, nous découvrirons l’histoire de la palmeraie, la deuxième zone est dédiée aux jardins,la troisième à la palmeraie comme Patrimoine de l’Humanité et la dernière est un atelier où l’on peut voir comment on travaille les palmes
Elche est le premier producteur mondial de palme, avec à peu prés 200.000 palmes lisses par an. Juste après la récolte, on commence le tressage des palmes qui décorent les balcons et les églises d’Elche et de nombreux autres endroits du monde entier pour la fête du dimanche des rameaux.
On arrive à obtenir des palmes blanches en couvrant les feuilles du palmier de façon à ce qu’elles ne reçoivent pas de lumière et deviennent ainsi blanche. Les palmes sont vendus principalement pour le dimanche des rameaux et peuvent être lisses ou frisées. Ces dernières sont travaillées à la main et l’on obtient ainsi des décorations d’une grande beauté.
Le travail de la palme blanche commence au début de l’année. Les travailleurs appelés palmerero grimpent jusqu’à la cime du palmier à l’aide d’une corde en chanvre ou en jute attachée autour de la ceinture et du tronc de l’arbre. Les feuilles des plus jeunes des palmiers mâles, on réserve les femelles pour la récolte des dates, sont réunies et attachées afin que la lumière ne rentre pas et la chlorophylle n’agisse pas. En été on encapuchonne les pinacles des palmes et en janvier, terminant le cycle qui a duré un an, on commence la récolte jusqu’aux jours précédant la semaine sainte. On les blanchit ensuite avec de l’eau de javel diluée puis on les entrepose dans des chambres froides avec de l’eau et du souffre pour conserver les palmes blanches dans un état optimal.
Cela vaut la peine de parcourir le jardin de San Placido, d’une superficie de 15.000 m2, avec plus d’un millier de palmiers et d’autres cultures plus habituelles comme des oliviers, des caroubiers, des orangers, des citronniers, des grenadiers, et le peuplier d’Elche qui est une espèce endémique.
9) Jardín Huerto del Cura
GPS de Jardín Huerto del Cura: 38.264, -0.691425
Les premières mentions du huerto del Cura, le jardin du curé remontent en 1846 à l’occasion de sa vente. Andres Castaño en était alors le locataire, il acheta cette parcelle des années plus tard et y vécu avec sa famille jusqu´à sa... leer más
Les premières mentions du huerto del Cura, le jardin du curé remontent en 1846 à l’occasion de sa vente. Andres Castaño en était alors le locataire, il acheta cette parcelle des années plus tard et y vécu avec sa famille jusqu´à sa mort. Le nom de curé lui vient de José, un des fils d’André, qui se fit prêtre et devint propriétaire du domaine que l’on connut dés lors comme «huerto del Capellan Castaño» ce qui veut dire jardin de l’aumônier Castaño. Avec le temps le nom s’est simplifié pour devenir actuellement huerto del Cura.
José Castaño fut vicaire de l’église du Salvador, aumônier de la prison et du couvent des Clarisses. Il se consacra modestement à son jardin, ce qui l’amena à renoncer à d’autres postes plus prestigieux. Il y construit une chapelle où il donnait la messe tous les jours. Ce fut lui qui commença la tradition de baptiser les palmiers du nom de visiteurs célèbres et qui commença à prendre soin du palmier impérial qui est actuellement un grand spécimen, connu en son temps comme le chandelier.
On doit également la conservation du jardin à l’engagement de ses futurs propriétaires. Juan Orts Miralles fut un riche industriel, propriétaire d’une fabrique d’espadrilles et ami personnel de José Castaño. A la mort de ce dernier, le jardin fut mis aux enchères publiques et l’entrepreneur l’acheta. Son fils ainé Juan Orts Román, possédant une grande formation humaniste, très intéressé et grand connaisseur de l’histoire d’Elche, transforma le jardin en un jardin d’agrément. Le mérite lui revient d’avoir fait connaître dans le monde entier ce jardin et indirectement la palmeraie et la ville d’Elche. Sa tombe se trouve dans une chapelle dans le jardin même.
La maison d’origine était comme celle de n’importe quel autre maraîcher, un porche couvert de palmes supportées par des troncs de palmiers en guise de colonnes. Les propriétaires successifs l’ont agrandi et y ont adossés de nouvelles constructions, pour former finalement un ensemble de logements, chapelle et cabinet d’étude. Dans ce dernier, se trouvent une bibliothèque et divers objets illustrant le passé historique d’Elche et de la région valencienne.
En 1894, le jardin reçu la visite de l’impératrice Elisabeth d’Autriche, dite Sissi. Celui qui était à l’époque aumônier voulut laisser un souvenir de la visite impériale en passant commande d’un buste qui se trouve toujours dans le jardin. Il baptisa également un palmier connu depuis comme impérial. Ce palmier a plus de 165 ans ce qui le convertit en un spécimen d’âge mur mais non en un vieillard puisque les palmiers vivent plus de 200 ans. Sa forme est très caractéristique, avec ses sept rejets qui ont grossi avec le temps pour devenir de véritables palmiers se nourrissant du palmier central. Il pèse plus de 8 tonnes et mesure 17 mètres de haut.
Dédier un palmier à un personnage important donne lieu à un cérémonial au pied du palmier, où l’on énumère les raisons qui font que la personne le mérite. On baigne ensuite le tronc dans du vin, la personne à qui on rend cet hommage entoure le tronc de ses bras et elle recevra les fruits de ce palmier jusqu’à sa mort.
10) La visite de la palmeraie I
GPS de La visite de la palmeraie I: 38.2628, -0.688888
Une Oasis est une création des hommes, dans les déserts où un groupe de personnes formant une tribu est capable de développer un système agraire dans un endroit où cela paraît a priori impossible. Le système agricole qui rend possible... leer más
Une Oasis est une création des hommes, dans les déserts où un groupe de personnes formant une tribu est capable de développer un système agraire dans un endroit où cela paraît a priori impossible. Le système agricole qui rend possible l’oasis se base sur le captage de l’eau et de matières organiques nécessaires à la culture des palmiers. On relate l’existence d’oasis depuis 4000 ans avant JC dans la zone de Bahrein, dans le Golf Persique, le long du Nil, et en Mésopotamie.
La palmeraie d’Elche est inscrite depuis l’an 2000 au patrimoine de l’Humanité par l’Unesco. Dans cette déclaration, on insiste sur le fait que c’est un exemple remarquable de transfert d’un paysage et d’une culture d’un continent à un autre.
Le manque de précipitations et la forte salinité des terres et des eaux de la campagne d’Elche ont amené les hommes à créer un système d’irrigation. Celui-ci devait sans doute exister avant l’occupation arabe même si ce sont ces derniers qui ont développé un système agricole complexe permettant une culture extensive du palmier.
L’extraordinaire beauté, la singularité, et l’exotisme de la palmeraie ne sont pas les raisons de son existence ; celle ci s’explique par l’usage agricole des palmiers. L’appellation de hort ou huerto, c’est à dire jardin potager ou verger, fait allusion à l’usage agricole du lieu où se trouvent les palmiers. La palmeraie bénéficie d’une protection légale spéciale qui commença au temps de la deuxième république et qui fut renforcée par la loi de tutelle de la palmeraie d’Elche promulguée par le parlement de la région de Valence en 1986. La mairie possède la majorité des zones cultivées, elle y a ouvert des espaces et des chemins permettant aux habitants d’Elche et aux visiteurs d’apprécier ce précieux système agricole qu’est la palmeraie.
Le palmier dattier ou Phoenix Dactylifera est une plante élancée avec un tronc composé de la base persistante des anciennes feuilles. Les palmiers femelles ont besoin de la présence rapprochée des palmiers mâles et de leurs fleurs pour donner des dattes qui murissent en automne. Le nom de Phoenix fut utilisé déjà au temps des grecs, peut être parce qu’ils virent ces palmiers pour la première fois en Phénicie ou Phoenicia, ou pour la ressemblance de ses feuilles avec les plumes de l’oiseau mythique phénix.
La datte en est son fruit savoureux et nourrissant. Elle a été consommée par les hommes et les animaux durant des siècles. Même si actuellement la production est faible du fait du coût élevé de la récolte, on retrouve les dattes dans la gastronomie d’Elche notamment dans une tapas très connue, les délices d’Elche dans laquelle on remplace le noyau par une amande et on enroule la datte dans du bacon frit. On retrouve aussi les dattes dans les pâtisseries d’origine arabe, dans les glaces et même en liqueur. La nouvelle gastronomie a incorporé les dattes dans ses recettes ; le fait que contrairement au reste du monde où l’on consomme les dattes comme des fruits secs, on trouve à Elche des dattes fraiches, ouvre des possibilités gastronomiques infinies.
11) La visite de la palmeraie II
GPS de La visite de la palmeraie II: 38.2596, -0.690722
Une légende dit que le roi Jacques I, après avoir conquit la ville d’Elche, fut impressionné par l’immense palmeraie et publia un décret qui interdisait de couper les palmiers. On ne sait si cette mesure fut prise pour des raisons de... leer más
Une légende dit que le roi Jacques I, après avoir conquit la ville d’Elche, fut impressionné par l’immense palmeraie et publia un décret qui interdisait de couper les palmiers. On ne sait si cette mesure fut prise pour des raisons de protection de la nature ou pour ne pas provoquer la communauté musulmane qui vivait en grande partie de l’agriculture, mais elle a en tout cas permis la conservation de ce fabuleux paysage.
Les premiers jardins que nous rencontrons en entrant dans la palmeraie sont ceux del Sol, Rogeta, Sempere et Les Almàsseres, replantés de jeunes palmiers. A gauche du chemin, se trouve l’école publique El Palmeral, qui est un exemple d’intégration de services publics dans la palmeraie. En tournant et en prenant le chemin de la Almazara, nous pouvons voir les murs qui délimitent les différents jardins, certains datent du XIX ieme siècle.
L’histoire d’Elche a toujours été unie à la science de la récupération de l’eau, celle ci ayant toujours été rare et de mauvaise qualité. Déjà Al-idrisi écrivait au milieu du XII ième siècle:
«Elche est une ville construite sur une plaine traversée par un canal venant du fleuve. Ce canal passe sous ses murs et les habitants s’en serve pour les bains et il coule dans les marchés et les rues. Les eaux du fleuve sont saumâtres. Pour boire, les habitants doivent ramener de l’eau de pluie d’autres endroits qu’ils stockent dans des réservoirs».
12) Les bains arabes et le couvent de la Merced
GPS de Les bains arabes et le couvent de la Merced: 38.2675, -0.696269
Les bains arabes, qui datent de la moitié du XII ième siècle, sont situés sous le couvent de la Merced. Ils ont été cachés durant des années puisqu’il servait d’entrepôt pour le couvent. Ils ont été restaurés et ouvert au public en... leer más
Les bains arabes, qui datent de la moitié du XII ième siècle, sont situés sous le couvent de la Merced. Ils ont été cachés durant des années puisqu’il servait d’entrepôt pour le couvent. Ils ont été restaurés et ouvert au public en 1998, ce qui a permis de montrer un des plus précieux témoignage de l’architecture islamique de la région de Valence. Etant situés à coté de la porte Lucentina, ils offraient aux voyageurs venant d’Alicante la possibilité de se laver avant de rentrer dans la médina et la mosquée.
La purification du corps avant la prière est une obligation faite par le Coran. L’héritage des thermes romain fut assimilé et adapté aux coutumes dérivées de la religion islamique. Le hammam était divisé en trois zones, froide, tiède et chaude. On y trouvait des mastabas, des bancs de pierre avec des coussins pour se reposer ou se faire masser.
Les hommes et les femmes allaient aux bains à différents moments. C’était une véritable fête sociale avec ses conversations, ses intrigues et un endroit où l’on passait des accords. Les bains mettaient les pauvres et les riches sur un même niveau, ils partageaient l’espace et conversaient durant le cérémonial de purification et de relaxation.
Cette construction fut assez complexe d’un point de vue archéologique. Il devait exister un approvisionnement en eau qui était chauffé, on récupérait ses vapeurs et on déversait les eaux à la fin de leur parcours dans les canalisations de la ville. Dans les bains d’Elche, on peut toujours voir l’hypocauste, une zone creuse sous le sol, qui récupérait la chaleur venue du four.
Au XIII ième siècle, on édifia sur les bains l’église du couvent de Santa Lucia de nuestra señora de la Merced. Les sœurs Clarisses y résidèrent de 1853 à 2007. Elles durent abandonner le couvent de la Encarnacion qui tombait en ruine. On peut apprécier différents styles depuis l’extérieur : une zone de gothique tardif, un portail renaissance appelé de Santa Lucia et une autre zone baroque partiellement détruite en 1936 et reconstruite 4 ans plus tard. L’accés aux bains dut se faire par l’extérieur, depuis le paseo Eres de Santa Lucia pour ne pas perturber les sœurs Clarisse qui étaient cloitrées.
13) Le Musée de la Festa et el Misteri d’Elx
GPS de Le Musée de la Festa et el Misteri d’Elx: 38.2671, -0.698791
Le musée de la Festa expose des objets ayant trait au Misteri d’Elx, comme les costumes, les instruments de musique utilisés comme l’harpe et la guitare, une maquette de la basilique et des documents et beaucoup d’autres choses. Dans la... leer más
Le musée de la Festa expose des objets ayant trait au Misteri d’Elx, comme les costumes, les instruments de musique utilisés comme l’harpe et la guitare, une maquette de la basilique et des documents et beaucoup d’autres choses. Dans la deuxième salle, on peut, grâce à des technologies modernes, revivre la Festa comme si l’on y était. Cette salle occupe l’espace intérieur de l’ermitage qui bien qu’en mauvais état, est un des plus bel exemple de gothique catalan du XVI ième siècle. Jusqu’à l’ouverture de la maison de la Festa, cet ermitage servit de vestiaire pour la chapelle du Mystère, et fut utilisé plus récemment comme salle de répétition.
Le bâtiment voisin, aujourd’hui maison de la Festa, est depuis 1988 le lieu de réunion, de répétitions, d’administration, et le vestiaire de la chapelle du Mystère. Cette construction date des XV ième et XVI ième siècles, dans un style de transition du gothique au renaissance. Il fut d’abord un hospice jusqu’en 1564, où on le déménagea dans la rue Corredera. Il fut ensuite habité puis devint une fabrique de textiles au XIX ième siècle.
Parlons enfin de El Misteri d’Elche, une représentation théâtro-lyrique qui met en scène la dormition ou mort de la Vierge, l’Ascension de son âme au ciel et son couronnement. L’origine du Mystère ou de la Festa remonte au XV ième siècle, même si la tradition locale veut qu’il ait commencé en 1265, année de la reconquête d’Elche ou en 1370 avec l’arrivée d’une image de la Vierge dans un arche de bois sur la plage de Tamarit.
El Misteri est représenté sans interruption du Moyen Age jusqu’à nos jours, échappant même aux restrictions imposés par le Concile de Trente concernant la mise en scène de pièces de théâtre à l’intérieur des églises. La bulle du pape Urbain VIII permit de maintenir la tradition populaire.
L’importance culturelle d’El Misteri a été de nombreuses fois reconnue, jusqu’à être déclaré par l’Unesco en 2001 comme patrimoine oral et immatériel de l’Humanité.
El Misteri est une œuvre en langue valencienne avec quelques parties en latin. La musique est de différentes époques et de plusieurs auteurs, la plupart d’entre eux inconnus. Fidèle à la tradition médiévale, tous les rôles sont tenus par des hommes, et les spectateurs sont surpris de voir que des acteurs amateurs arrivent à jouer si bien une œuvre si compliquée, aussi bien du point de vu théâtral que musical.
La représentation a lieu dans la basilique de Santa María. On y monte une passerelle, appelée «andador», qui traverse la nef centrale pour terminer sur le cadafal, nom donné à la scène principale. Dans el Misteri, le public n’est pas qu’un simple spectateur, il est très proche du déroulement de l’œuvre, pris par l’émotion et d’une certaine façon il participe à la représentation.
Une grande bâche verticale cache la voute, les personnes et la machinerie nécessaire à la descente de la grenade (la magrana). Cet objet est le protagoniste d’un moment phare de la pièce lorsqu’il s’ouvre en quartiers pour faire apparaître l’ange, joué par un enfant portant une palme blanche.
La représentation commence avec la Vespra, l’entrée dans la basilique de la Vierge accompagnée par Salomé, Marie mère de Jacques et six anges. Marie y exprime son désir de mourir et de rejoindre son fils. C’est alors que le ciel s’ouvre et qu’apparaît la Magrana, ainsi appelée parce qu’elle ressemble à une grenade, qui descend depuis le haut de l’église et s’ouvre en huit quartiers pour laisser apparaître l’ange qui porte une palme blanche. Ce dernier annonce à la Vierge que le Christ a entendu son souhait et va le réaliser.
Les disciples arrivent et la vierge leur raconte les raisons de son appel, entonnant un chant magnifique : el Ternari. Le premier acte se termine avec la mort de la Vierge, et le second, appelé la Festa commence avec ses les obsèques. Vient ensuite le couronnement de la vierge par la Sainte Trinité, au milieu d’une pluie d’or, les cloches sonnent, on lance une salve de pétards et les spectateurs crient en cœur «vive la mère de Dieu». La fin arrive après la montée de l’Araceli, et de la Trinité aux cieux, tandis que sur la terre, les apôtres et les juifs entonnent un Gloria Patri très émouvant.
14) La Mairie et les ponts
GPS de La Mairie et les ponts: 38.2653, -0.699123
La ville s’est agrandie vers le sud, donnant lieu à la création de la place de Baix. Elle était doté d’arches sur ses quatre cotés et devint d’une grande importance lorsque on y installa la mairie, le marché et la foire de San Andres.... leer más
La ville s’est agrandie vers le sud, donnant lieu à la création de la place de Baix. Elle était doté d’arches sur ses quatre cotés et devint d’une grande importance lorsque on y installa la mairie, le marché et la foire de San Andres. Elle fut grandement transformée lorsque elle fut traversée par la route qui va d’Alicante à Crevillente.
Le plus important des immeubles de cette place est l’hôtel de ville, qui a hébergé les conseils municipaux depuis la construction entre 1441 et 1444 de sa tour centrale appelée del Consell. L’édifice fut construit sur les murailles, à l’endroit qu’occupait la porte de Guardamar.
Si nous regardons la façade principale, nous apprécions les divers styles architecturaux qui révèlent les transformations du bâtiment. La grande arche donne accès à la place de la Fruita, ayant hébergé le marché aux fruits, elle s’appelait auparavant la place Dalt ou la place d’en haut. Sur l’arche, on peut voir le blason royal, avec des restes de polychromie. Sa restauration fit apparaitre la couronne et la toison d’or abimés lors de la proclamation de la seconde république en 1931.
Les deux colonnes et les deux plaques à gauche de l’arc central viennent du site archéologique romain de la Alcudia. Le rez-de-chaussée du bâtiment se trouvant sur la gauche est occupé par la halle médiévale, couverte de voutes en ogive, qui est utilisée comme espace pour des expositions. Recouvrant la halle se trouve la mairie. Au dessus, la salle du conseil, où en plus de son usage habituel, a lieu tous les 6 aout la proba de veus ou audition de voix. C’est là que les enfants qui interviendrons dans le prochain Misteri montrent leurs qualités vocales au maire et autres autorités.
A droite de la façade se trouve la tour Vetlla, ancien bastion de la muraille médiévale qui fait partie maintenant d’un bâtiment de style moderniste. La tour fut la prison municipale depuis le XVII ieme siècle jusqu’à la moitié du XX iéme. La tour est couronnée de l’horloge de Calendura, dans laquelle Miquel et Vicent, deux automates en bois sonnent les cloches. L’horloge fut construite en 1572, mais ce n’est qu’en 1759 que l’on y ajouta Miquel Calendura, qui donne les heures, et Vicent ou Calendureta, situé plus haut et qui sonne les quart d’heures.
Près de la place de Baix, il y a deux ponts qui enjambent le fleuve Vinalopó: le pont de Canalejas et la passerelle du marché qui offre une bonne perspective sur la ville. Un barrage en amont affaiblit considérablement le débit du fleuve, mais on peut imaginer voyant la profondeur de son tracé et les murs qui l’entourent qu’en cas de pluies torrentielles, caractéristiques du climat méditerranéen de la région, le niveau de l’eau peut monter considérablement. Il arrive même de façon exceptionnelle que les eaux dépassent les murs. La rambla est un endroit habituel des promenades de fin de journée, il y a des zones de jeux pour les enfants et c’est un vrai parc de plus pour la ville.
15) Le musée paléontologique (MUPE)
GPS de Le musée paléontologique (MUPE): 38.2615, -0.699037
Un voyage à travers l’évolution des espèces à partir des temps les plus reculés des origines de la terre.
La visite commence avec les origines, le Big bang, cette grande explosion qui fit naître l’Univers. Avec le tableau « Temps et... leer más
Un voyage à travers l’évolution des espèces à partir des temps les plus reculés des origines de la terre.
La visite commence avec les origines, le Big bang, cette grande explosion qui fit naître l’Univers. Avec le tableau « Temps et Vie », on nous montre les âges de la terre, et les espèces qui y sont apparues et disparues, certaines aux formes étranges que nous pouvons imaginer grâce aux fossiles découverts.
Pendant une grande partie de la période du Paléozoïque, qui dura 291 millions d’années, la vie se déroulait en milieu sous marin même si des îles commencèrent à émerger et formèrent un supercontinent appelé Pangée. Les premiers insectes, batraciens et reptiles que nous découvrirons dans cette exposition commencent alors à apparaître.
Le Mésozoïque est la période comprise entre 191 millions d’années et 65,5 millions d’années avant notre ère. C’est le temps des premiers mammifères. Les plus petits d’entre nous seront ravis d’apprendre que c’est l’époque des dinosaures desquels nous pouvons voir les empreintes et d’autres éléments nous permettant de connaître les grands sauriens qui habitèrent notre planète.
Le Cénozoïque est la dernière période, celle où les continents prennent leur forme actuelle et les espèces évoluent jusqu’à leur état présent. Parmi les êtres vivants, nous nous occuperons particulièrement des hommes qui apparaissent à cette époque.
Les techniques des paléontologues sur les sites archéologiques sont fondamentales pour connaître l’évolution de la terre et, grâce au gisement du musée, les visiteurs connaitrons leur travail. Le musée possède également des fossiles de la zone d’Alicante d’un grand intérêt paléontologique.
16) Le musée d’art contemporain d’Elche
GPS de Le musée d’art contemporain d’Elche: 38.2607, -0.698774
Le musée d’art contemporain est installé dans une construction civile du XVII ieme siècle. Il est situé au cœur d’un ensemble architectural d’une grande personnalité et d’une grande valeur historique, dans la vieille ville... leer más
Le musée d’art contemporain est installé dans une construction civile du XVII ieme siècle. Il est situé au cœur d’un ensemble architectural d’une grande personnalité et d’une grande valeur historique, dans la vieille ville médiévale, dans le quartier du Raval. Il occupe une place importante dans le réseau des musées et collections permanentes de la région valencienne.
La particularité du musée est de posséder une précieuse collection profondément ancrée dans l’histoire des arts plastiques des soixante dix dernières années. La grande cohésion de ses fonds et les circonstances, particulières et solidaires, de sa création font de ce musée un élément de premier ordre dans son environnement géographique et sociologique. La collection est principalement constituée par de œuvres d’artistes importants de l’avant garde espagnole, ce qui en fait un patrimoine historique d’une grande valeur. Elle comprend des œuvres d’individualités qui ont permis de mettre à jour l’art espagnol, depuis les années quarante jusqu’aux années soixante-dix, et se développe des années quatre-vingt jusqu’à nos jours.
Parmi les artistes, on remarque les fondateurs : ils appartenaient au Grup d’Elx, comme Coll, Agulló, Castejón et Sixto Marco et d’autres comme Sempere, Mompó, Viola ou el equipo Crónica.
17) Le musée de Pusol
GPS de Le musée de Pusol: 38.2128, -0.732307
Le musée scolaire de Pusol fut crée en 1969 comme une activité liée au projet pédagogique « l’Ecole et son environnement » développé par le bureau d’étude des métiers et traditions rurales d’Elche.
Le musée ne se limite pas à... leer más
Le musée scolaire de Pusol fut crée en 1969 comme une activité liée au projet pédagogique « l’Ecole et son environnement » développé par le bureau d’étude des métiers et traditions rurales d’Elche.
Le musée ne se limite pas à récupérer des objets, mais il fait également appel pour cela aux habitants de la région, des enfants jusqu’aux personnes âgées. Ainsi, on récupère les objets traditionnels en bon état grâce à la participation de toute la société.
Cette collaboration enrichit les élèves du collège de Pusol en les faisant participer. Ils découvrent ainsi une culture disparue sous l’effet des changements qui ont bouleversé les zones rurales d’Elche, ses habitats, ses cultures et l’exode rural.
Avec le temps, et grâce à sa grande activité, l’influence du musée s’est agrandit à d’autres zones rurales et à la ville d’Elche. C’est ainsi qu’actuellement, il regroupe tous les aspects ethnologiques : l’agriculture, le commerce, l’industrie, le folklore, les traditions, etc…
Le nouveau musée, totalement rénové et moderne, comporte de grandes salles d’expositions, des entrepôts, des ateliers de conservation et de restauration, des salles polyvalentes, une bibliothèque, des archives, les bureaux de la direction, des services informatiques, un jardin d’études environnementales et un parking public. Les salles d’exposition nous montrent un passé encore familier pour les adultes. On y revit des scènes du commerce et des métiers traditionnels, de la famille et de la vie en général dans un passé qui peut paraitre lointain pour les plus jeunes mais que les adultes reconnaissent.
Le centre de culture traditionnel-musée scolaire de Pusol fut inscrit par l’Unesco dans son registre de meilleures pratiques.
18) Le gisement archéologique de La Alcudia
GPS de Le gisement archéologique de La Alcudia: 38.2418, -0.691109
Le site archéologique de la Alcudia, ancienne ville de Ilici, se situe sur une petite colline, à 2 km du centre d’Elche. On peut y visiter des monuments de l’époque des ibères, des romains et des wisigoth, notamment des maisons, des... leer más
Le site archéologique de la Alcudia, ancienne ville de Ilici, se situe sur une petite colline, à 2 km du centre d’Elche. On peut y visiter des monuments de l’époque des ibères, des romains et des wisigoth, notamment des maisons, des thermes, des temples, des bâtiments publics et une grande partie de sa muraille. La ville est entourée de terres fertiles et est desservie par des chemins et des voies depuis l’Antiquité.
Dans le musée-centre d’interprétation, on trouve l’information nécessaire à la visite. Des objets trouvés lors des fouilles y sont exposés. La visite comprend celle du musée monographique conservant la plus grande partie de la collection Ramos Folqués.
Selon les archéologues, la séquence stratigraphique va de l’âge de bronze jusqu’au début de l’islamisation, même si l’on y a retrouvé des matériaux datant du néolithique. Durant l’époque ibérique, Ilici devait être la principale ville de la région ibérique de Contestania. Son influence allait du centre et du sud de la province d’Alicante jusqu’aux régions limitrophes d’Albacete et de Murcie. De cette époque datent de magnifiques sculptures, avec des pièces maîtresses comme la Dame d’Elche ou le Torse du Guerrier et des céramiques décorées du style d’Elche.
En l’an 27 avant notre ère, l’ancienne ville ibère fut élevée au rang de colonie romaine et pris le nom de Colonia Lulia Ilici Augusta, du nom de l’empereur Auguste et de celui de la ville précédente. C’est alors que la structure urbaine a du être réformée, même si pour l’instant il existe peu de traces archéologique de ce changement. Les terres alentours furent répartit entre les nouveaux habitants comme le prouve la plaque de bronze exposée au musée.
A la fin de l’antiquité, Ilici fit partie du royaume wisigoth et devint un archevêché. Elle fut conquise dans le cadre de l’offensive de l’empereur Justinien pour recréer l’ancien Empire, et devint propriété byzantine pour quelque temps. De retour dans le giron wisigoth, elle se maintenue jusqu’à être définitivement abandonnée aux premiers instants de la présence islamique. Elle fut ensuite visitée et pillée, mais il n’existe pas de documents prouvant qu’elle fut habitée de façon permanente.
Les excavations archéologiques ont été réalisées de façon irrégulière depuis des siècles. Durant presque tout le XX ième siècle, elle fut propriété de la famille Ramos qui y fouilla pendant plus de soixante ans. La création en1996 de «la Fondation Universitaire de Recherche Archéologique La Alcudia» soutenue par l’Université d’Alicante, la Mairie d’Elche, le gouvernement de la province d’Alicante et celui de la région de Valence, a marqué le début d’une nouvelle étape. Cette fondation a pour but de donner à Ilici l’importance scientifique qu’elle mérite, de faire connaître ses monuments et de favoriser sa richesse culturelle.
Les découvertes archéologiques sont principalement conservées dans le musée monographique du site. D’autres objets sont exposés au Musée Archéologique et d’Histoire d’Elche et au Musée National d’Archéologie de Madrid, où l’on peut notamment admirer la célèbre Dame d’Elche.
19) Le parc naturel de El Hondo
GPS de Le parc naturel de El Hondo: 38.1823, -0.758034
Le parc naturel de El Hondo, aussi appelé El Fondo, est situé entre Elche et Crevillente sur la plaine inondable du Baix Vinalopó. Il est formé de plusieurs lagunes, les plus importantes étant celles du Levant avec 450 hectares et celle du... leer más
Le parc naturel de El Hondo, aussi appelé El Fondo, est situé entre Elche et Crevillente sur la plaine inondable du Baix Vinalopó. Il est formé de plusieurs lagunes, les plus importantes étant celles du Levant avec 450 hectares et celle du Ponant avec 650, qui s’alimentent des eaux du fleuve Segura. L’étang du Levant fut construit en 1923 et celui du Ponant entre 1940 et 1942, élevant ses eaux depuis le moulin de San Antonio pour alimenter l’irrigation.
La Albufera de Elche (le marais) qui comprenait le Parc naturel del Hondo et celui des salines et ses environs fut asséchée au XVIII ième siècle pour obtenir des terres cultivables. Elle s’assécha aussi en partie de façon naturelle.
El Hondo est la deuxième zone humide la plus importante de la région valencienne. Elle est classée comme Parc Naturel et réserve d’oiseaux. En plus des deux réserves d’eau, il y a des étangs qui se remplissent et se vident au gré des saisons, des marais salants et des terres cultivées. L’eau retenue est assez salée, ce qui limite la présence de végétation aquatique. Il y a surtout des roseaux, qui offrent un bel abri pour les oiseaux et d’autres animaux.
Parmi les espèces aquatiques, on trouve des anguilles, des mulets, des crevettes d’eau douce et un poisson endémique de la région, le fartet. Parmi les oiseaux, des marmaronettes marbrées, des érismatures à tête blanche, de nombreux types de héron- le héron pourpré, le bihoreau gris, le crabier chevelu-il y a aussi une grande variété d’anatidés comme la nette rousse, la fuligule milouin, le tadorne de Belon, des rapaces comme le balbuzard pêcheur, le busard des roseaux et l’aigle criard et d’autres oiseaux comme des avocettes, des cigognes…
Plusieurs chemins ont été aménagés pour la promenade et l’observation des oiseaux.
20) Le site naturel de El Clot de Galvany
GPS de Le site naturel de El Clot de Galvany: 38.2452, -0.564407
Le fait que le Clot de Galvany soit près de la côte, le convertit un en endroit unique pour connaître la séquence plage-dunes-marais salants-marécages. On y trouve encore des collines d’origine corallines, comme celle de Cabeço avec des... leer más
Le fait que le Clot de Galvany soit près de la côte, le convertit un en endroit unique pour connaître la séquence plage-dunes-marais salants-marécages. On y trouve encore des collines d’origine corallines, comme celle de Cabeço avec des restes de fossiles marins.
Cette zone humide a notamment pour origine la faille Almoradí, qui a provoqué l’effondrement du terrain et la présence de l’eau. On pense que la faille peut faire communiquer d’autres aquifères de la région comme celui du Parc Naturel del Hondo.
Dans les années 1970, c’était un des marais les plus importants du littoral, mais l’assèchement de la lagune naturelle afin d’en faire une artificielle mis en danger sa survie. Il y eut également un énorme projet urbanistique qui menaçait de détruire l’endroit. Mais la pression sociale contraint la Mairie à transférer ce projet vers d’autres terrains sur les Arenales del Sol, et à commencer à travailler à la sauvegarde du site. On lui rendit même sa lagune centrale et deux étangs où les oiseaux viennent et y font même leur nid.
Les mêmes espèces animales qui peuplent el Fondo se retrouvent au Clot de Galvany. Les grands rassemblements de flamants roses sont un spectacle inoubliable.
21) La plage de Arenales del Sol, la plage del Carabassí et la plage del Altet
GPS de La plage de Arenales del Sol, la plage del Carabassí et la plage del Altet: 38.2444, -0.515462
La présence de dunes sur le littoral est un signe encourageant de la conservation d’un écosystème fragile qui a survécu à l’urbanisation sur la côte d’Elche.
Sur les plages de el Carabassí et de el Altet on peut observer des dunes... leer más
La présence de dunes sur le littoral est un signe encourageant de la conservation d’un écosystème fragile qui a survécu à l’urbanisation sur la côte d’Elche.
Sur les plages de el Carabassí et de el Altet on peut observer des dunes embryonnaires, mouvantes, des dunes semi-fixées, fixées et même des grandes dunes fossiles couvertes en partie de végétation et de pins.
Les dunes sont des accumulations de sable amené par le vent. Un champ de dunes est changeant, elles se déplacent au gré du vent et lorsque elles atteignent une certaine hauteur, elles perdent du sable sur leurs cotés formant ainsi de nouvelles dunes. Il y a plusieurs formes de dunes, longitudinales, transversales ou paraboliques. Les dunes de forme parabolique, en U, sont les plus fréquentes sur la côte. Elles apparaissent suite au recouvrement de la forme intérieur par des plantes, formant comme une petite cocotte minute. D’autres dunes sont celles appelées Barkhane, en forme de C, la zone convexe orientée vers les vents dominants.
La dérive littorale dominante, c’est à dire les mouvements de sable, est de direction Nord-Sud dans cette région et nourrit constamment de sable les champs de dune et les plages.
La végétation associée au dunes est très particulière de part sa résistance à un milieu aussi hostile. Les espèces psammophiles y prédominent notamment le panicaut maritime, le lys maritime, la passerine ou les oyats.
Sur le littoral del Carabassí et de el Altet et sur ses dunes on rencontre des oiseaux tels que des mouettes, des tournepierres à collier, des pluviers dorés, des huîtriers, des rouges-queues, des linottes et des passereaux. Parmi les reptiles, il y a des petits lézards à la queue rouge ou à la queue longue, des lézards ocellés, des gecko, des couleuvres à échelons et des couleuvres de Montpellier, vénéneuses mais sans danger pour l’homme.
La plage de Arenales del Sol est en grande partie située en zone urbaine et est équipée de tout les services et commodités pour les baigneurs. En saison, la population augmente sensiblement ainsi que l’offre de restaurants, commerces et loisirs. La qualité de ses plages, sa proximité avec des paysages naturels de grande valeur ou des villes monumentales comme Elche, font d’Arenales del Sol une destination très appréciée de ses visiteurs inconditionnels.
22) Les plages del Pinet, la Marina et les Pesqueres-el Rebollo
GPS de Les plages del Pinet, la Marina et les Pesqueres-el Rebollo: 38.1458, -0.645572
L’accès aux plages grâce à des passerelles en bois et les restrictions au trafic routier sont des mesures indispensables à la récupération et à la conservation d’un écosystème aussi fragile et d’une telle valeur écologique.
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L’accès aux plages grâce à des passerelles en bois et les restrictions au trafic routier sont des mesures indispensables à la récupération et à la conservation d’un écosystème aussi fragile et d’une telle valeur écologique.
La description des caractéristiques des champs de dunes pour el Carabassí et el Altet s’appliquent également ici, même si cet espace naturel est plus humanisé grâce à l’introduction d’espèces comme le pin d’Alep, le pin parasol, l’eucalyptus, les palmiers ou les agaves.
Du Nord au Sud, se trouve d’abord la plage de el Pinet, où les maisons basses succèdent à la forêt de pins et aux dunes qui séparent le littoral de la route. Ainsi, depuis la plage on ne remarque presque pas l’intervention des hommes sur ce paysage. La forêt continue jusqu’à la Marina puis jusqu’à Les Pesqueres-El Rebollo, à la limite de Guardamar del Segura et l’embouchure du fleuve Segura. Nous nous trouvons sans aucun doute sur une des plus belle plage de la Mediterrannée.