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Audio guide Mirador del Río. Lanzarote. Français
Ficha Técnica de la Audioguía
Duración: 30 minutos
Número de Pistas: 7
Tipo: Profesional
Temática: Monumental
Pertenece a: Centro de Arte Cultura y Turismo Mirador del Rio
Fecha de Grabación:
04/10/2011
Idioma:
Otros idiomas:
Rutas: Audio guide Mirador del Río. Lanzarote. Français
Vous vous trouvez au Mirador del Río, un des centres d'art, de culture et de tourisme les plus représentatif de ceux conçus par l'artiste César Manrique dans l'Île de Lanzarote.
Au cours de cette visite, nous vous offrirons les clés qui vous... leer más
Vous vous trouvez au Mirador del Río, un des centres d’art, de culture et de tourisme les plus représentatif de ceux conçus par l’artiste César Manrique dans l‘Île de Lanzarote.
Au cours de cette visite, nous vous offrirons les clés qui vous permettront de réaliser une bonne lecture de cette œuvre singulière, du point de vue de l’architecture, de la nature et de l’histoire. Nous vous proposerons également de savourer la découverte de détails artistiques peu conventionnels qui parsèment cette intervention paysagère.
Le Mirador del Rio se situe au sommet du Risco de Famara, à 475 mètres d’altitude, dans la zone la plus septentrionale de l‘île et de l’archipel des Canaries. On peut y contempler une des vues panoramiques les plus spectaculaires de Lanzarote.
Cette œuvre d’art fut réalisée par l’artiste de Lanzarote César Manrique en 1973. Auparavant, Manrique avait déjà réalisé de nombreuses œuvres, comme Los Jameos del Agua, la Maison-Musée monument au paysan, le restaurant « El Diablo » en plein cœur de Timanfaya, et sa propre maison à Tahíche, qui est, depuis 1992, le siège de sa fondation.
Nous nous trouvons donc dans un édifice conçu par un auteur en pleine maturité créative, où son langage formel pour Lanzarote se consolide et que l’on pourrait résumer en un profond compromis vital entre l’art et la nature.
La construction de l’édifice fut une démonstration de prouesse technique. En effet,
vu le peu de moyens dont on disposait à l’époque, il fallut d’abord réaliser l’excavation du terrain puis construire la structure interne. On la recouvrit ensuite d’une épaisse couche de pierre volcanique afin d’assurer une parfaite intégration dans le paysage environnant. La pierre utilisée venait du proche Malpais de La Corona et fut minutieusement sélectionnée pour sa texture et sa couleur.
Les caractéristiques de l’environnement et du paysage, ainsi que la particularité de son usage, ont permis à l’artiste d’aborder cette œuvre de façon expérimentale, aussi bien pour les aspects fonctionnels que pour les réponses esthétiques et de construction.
César Manrique dirigea personnellement les travaux et, comme à son habitude, il apporta de nombreuses modifications au projet initial une fois sur le terrain, explorant de nouvelles alternatives créatives et choisissant les réponses les plus adaptées. L’architecte Eduardo Cáceres et l’artiste Jesus Soto s’occupèrent de la réalisation technique de l’œuvre.
Il semblerait que l’intention de construire un mirador dans un endroit aussi remarquable vienne d’un échange d’idées entre le prestigieux architecte Fernando Higueras et César Manrique lui-même. Fernando Higueras réalisa dans les années 1960
une série de projets urbanistiques à grande échelle, quelque uns utopiques, pour le développement touristique de Lanzarote. Un de ces projets fut la « Ciudad de las gaviotas », la Ville des Mouettes, qui envisageait la construction d’un complexe résidentiel creusé dans les flancs de la falaise.
Une fois passé le petit labyrinthe qui sert de vestibule, nous commençons notre visite en entrant dans l’édifice. Là nous attend la première des surprises si fréquentes dans l’œuvre de Manrique. Si à l’extérieur abondent les matériaux volcaniques abrupts et primitifs, l’intérieur se caractérise par sa luminosité, renforcée par le jeux des couleurs ; le blanc des murs, le brun du plancher, combinés avec le noir de quelques roches volcaniques posées sur le sol en décoration. La lumière perçant à travers les lucarnes du toit en des endroits choisis, enveloppe le visiteur dans une ambiance souterraine et sensorielle.
De chaque côté des parois du tunnel, se trouvent deux niches décorées de céramique traditionnelle de Lanzarote. On retrouve dans l’œuvre de Manrique des références constantes à la tradition à travers des éléments ornementaux comme les céramiques, les alambics, les abreuvoirs et les éviers en pierre.
2) FAÇADE ARRIERE
GPS de FAÇADE ARRIERE: 29.2145, -13.4812
LE MIRADOR :
Après avoir traversé le corridor d’entrée, nous accédons à une grande pièce aux volumes irréguliers, qui s’articule autour de deux grandes bulles dont les coupoles
se rejoignent au centre de la salle. Des deux côtés se... leer más
LE MIRADOR :
Après avoir traversé le corridor d’entrée, nous accédons à une grande pièce aux volumes irréguliers, qui s’articule autour de deux grandes bulles dont les coupoles
se rejoignent au centre de la salle. Des deux côtés se trouvent les « yeux du Mirador » : des fenêtres en longueur, orientées au Nord, qui inondent la pièce de lumière naturelle. Afin d’augmenter la sensation de profondeur, une série de plaques de verre s’étale de façon légèrement inclinée.
On remarquera spécialement les deux sculptures mobiles, de dimensions considérables, suspendues au toit et qui atténuent la réverbération sonore.
Les sculptures, réalisées avec des tiges de fer et des découpes métalliques, rappellent les formes végétales des fougères qui décorent les différentes pièces. Le Café du Mirador se situe dans cet espace idyllique qui invite à la relaxation et au plaisir. ELEMENTSORNEMENTAUX :
Conçus spécialement pour le Mirador par César Manrique, nous nous trouvons devant une série d’éléments tant ornementaux que fonctionnels. C’est le cas de la cheminée, construite en pierres de taille poreuses, des recoins pour se reposer qui paraissent creusés à même la roche tels des refuges, ou du bar du Café qui s’intègre dans l’ensemble de façon fluide. Disséminées sur les murs, de curieuses lanternes de tôle ondulée perforée tamisent la lumière artificielle.
On remarque spécialement une sculpture réalisée avec des matériaux de récupération.
Il s’agit d’une pompe à eau, qui disposée sur une pierre taillée acquiert une dimension artistique.
L’aspect général de la décoration est harmonieux, sans extravagance, avec des couleurs neutres et une dominante de blanc.
Depuis cette position haute privilégiée, nous distinguons l’ensemble d’îlots au nord de Lanzarote, l’archipel Chinijo, qui est la vraie raison de la création de l’édifice
3) LA TERRASSE
GPS de LA TERRASSE: 29.2146, -13.4812
L'ARCHIPEL CHINIJO:
Par temps clair, nous pouvons contempler la superbe vue sur l'archipel Chinijo (chinijo est une expression locale qui veut dire petit).
On aperçoit tout d'abord l'île de La Graciosa, puis Montaña Clara et el Roque del Oeste... leer más
L’ARCHIPEL CHINIJO:
Par temps clair, nous pouvons contempler la superbe vue sur l’archipel Chinijo (chinijo est une expression locale qui veut dire petit).
On aperçoit tout d’abord l‘île de La Graciosa, puis Montaña Clara et el Roque del Oeste et, au fond, Alegranza. Depuis le Mirador, on distingue la base du Risco de Famara puis, les salines del Río, les plus anciennes des Canaries, aux couleurs rougeâtres.
L’industrie du sel eut une grande importance dans l‘économie de l‘île, en plus de favoriser l’implantation de précieuses colonies animales et végétales.
Vu son grand intérêt naturel, L’archipel de Chinijo, a été déclaré espace naturel protégé, avec plusieurs degrés de classification. Les eaux de cet ensemble de petites îles sont une réserve de pêche marine, la plus grande de toute l’Union Européenne.
La Graciosa est la seule île habitée. Sa population, de presque 500 habitants, a vécu traditionnellement de la pêche. Il y a deux hameaux sur l‘île, Caleta del Sebo et Pedro Barba, seul le premier est habité durant toute l’année.
El Risco de Famara est une longue falaise de 22 kilomètres qui s‘étend depuis Punta Fariones, l’extrémité Nord de l‘île, jusqu’au Morro del Hueso, aux confins de Teguise.
Il abrite le point le plus haut de l‘île, las Peñas del Chache, de 671 mètres d’altitude.
Son tracé vertical est presque parallèle à la côte de la Graciosa, dont il est séparé par un étroit bras de mer, appelé El Rio.
Le relief escarpé et la nature insulaire ont généré des formes de communications particulières entre l‘île de La Graciosa et Lanzarote. Sur les parois de la falaise se trouvent des chemins et des sentiers qui montent en zigzag. Autrefois, pour aller vendre les produits de la mer dans les villages voisins de Máguez et Haría, les habitants de la Graciosa grimpaient el Risco chargés de lourdes marchandises que les femmes portaient sur leurs têtes. Les chemins les plus utilisés étaient el Camino Viejo (le vieux chemin ) et el Camino de los Salineros (le chemin des saliniers), tous les deux proches du Mirador.
LA TERRASSEEXTERIEURE
Depuis l’extérieur, nous sommes rentrés par deux petits couloirs situés des deux côtés de la salle principale. Les portes, en forme d’arc, sont en bois massif avec une lucarne en leur centre.
Le balcon s’adapte naturellement aux reliefs escarpés et en intègre quelques uns, comme un monolithe central. Il est suspendu par un porte à faut sur la falaise,
accentuant l‘écrasante sensation de vertige.
Vous remarquerez la balustrade de fer et de bois qui donne à cette façade un air de proue de bateau. L‘île se convertirait symboliquement en un navire voguant sur les eaux de l’Atlantique, en direction du Nord.
L’extérieur du bâtiment reprend les mêmes principes esthétiques que ceux de la façade. La pierre volcanique superposée comme des écailles accentue l’harmonie avec les formes du paysage.
4) LES PIECES DU NIVEAU SUPERIEUR
GPS de LES PIECES DU NIVEAU SUPERIEUR: 29.2144, -13.4812
Contrastant avec l'horizontalité du premier étage, le bâtiment évolue verticalement au travers de l'escalier en colimaçon qui monte vers les étages supérieurs.
Cet élément d'architecture se convertit en l'axe véritable depuis lequel... leer más
Contrastant avec l’horizontalité du premier étage, le bâtiment évolue verticalement au travers de l’escalier en colimaçon qui monte vers les étages supérieurs.
Cet élément d’architecture se convertit en l’axe véritable depuis lequel irradient les pièces à l‘étage.
Dans tous les travaux d’architecture de César Manrique, les escaliers reçoivent un traitement particulier dû sans doute à leur composante sculptée.
Le premier étage
Cette pièce étrange ressemble à une bulle avec un petit habitacle sur le côté. Il existe une continuité organique, les murs et le sol se fondent dans leur blancheur sans que l’on distingue leur séparation. Les formes organiques curvilignes et blanches, un des traits caractéristique de cet espace, envahissent chaque recoin.
Suspendu au plafond et proche de l’imposant escalier, une petite sculpture de métal tordu, peinte d’un jaune intense, contraste avec le reste. Deux ouvertures supérieures laissent percer la lumière naturelle et illuminent intensément l’endroit.
C’est ici que se trouve la Boutique : sur une table originale, sont exposés des articles de souvenirs et d’artisanat typique de l‘île.
Si vous désirez approfondir vos connaissances sur ces œuvres si particulières, nous vous recommandons le guide officiel des Centres d’art, Culture et Tourisme.
5) LES TERRASSES SUPERIEURES
GPS de LES TERRASSES SUPERIEURES: 29.2145, -13.4812
Continuant vers le sommet du Mirador, on découvre une autre œuvre architecturale remarquable. L'escalier est parachevé par une lucarne qui organise la lumière de l'extérieur au travers de ses parois vitrées. La structure de cette lucarne... leer más
Continuant vers le sommet du Mirador, on découvre une autre œuvre architecturale remarquable. L’escalier est parachevé par une lucarne qui organise la lumière de l’extérieur au travers de ses parois vitrées. La structure de cette lucarne rappelle les cabanes de berger, qui étaient assez nombreuse dans l‘île.
Une fois à l’extérieur, nous pouvons accéder à une série de terrasses échelonnées qui prolongent la construction. La situation stratégique de cette enclave, permet, comme une tour de guet, une vue privilégiée sur la côte nord de l‘île.
L’enclave du Mirador fut utilisée à des fins militaires depuis la fin du quatorzième siècle quand on y construisit une batterie pour défendre la côte pendant la guerre hispano-cubaine-nord-américaine ( La Guerre de Cuba) . Cette zone du Risco de Famara a toujours été connue populairement comme “Batería del Rio”.
L’EXTERIEUR:
L’extérieur du bâtiment est marqué par deux accidents géologiques particulièrement significatifs: d’une part, l’impressionnant Risco de Famara et, d’autre part le Volcan de la Corona, vers lequel s‘étendent les bras de la grande place semi circulaire de l’entrée du Mirador.
Les côtés de l’enceinte sont formés par d‘épais murs de maçonnerie , qui montent en une superposition de terrasses inspirées de celle de l’agriculture traditionnelle des zones les plus escarpées de l‘île. C’est volontairement que la façade nous empêche l’impressionnante vue sur le Risco de Famara afin d’augmenter la sensation de curiosité et de découverte.
Sur l’esplanade extérieure, une sculpture figurative en fer forgé nous donne la bienvenue. Elle représente un poisson et un oiseau, métaphore de deux éléments de la nature qui ont une grande présence dans ce paysage: la mer et l’air. CONCLUSION
Nous avons visité le Mirador del Rio, une œuvre superbe, contemporaine, chargée de références artistiques, toute en nuances, où la relation entre l’art et la nature, fidèle reflet de la sensibilité de son auteur doit nous faire réfléchir sur les relations complexes et les tensions entre l’homme et la nature.
Pour terminer la visite, nous devons revenir sur nos pas pour trouver la sortie.
Nous vous suggérons d’apprécier de nouveau ce que vous venez de visiter depuis une perspective différente.
6) CESAR MANRIQUE: BIOGRAPHIE
GPS de CESAR MANRIQUE: BIOGRAPHIE: 29.1465, -13.4977
César Manrique est né à Arrecife à Lanzarote, une île où sa trajectoire artistique a laissé des traces ineffaçables.
Après avoir terminé ses études à l'académie des Beaux-Arts de San Fernando à Madrid (ville où il vécut entre 1945... leer más
César Manrique est né à Arrecife à Lanzarote, une île où sa trajectoire artistique a laissé des traces ineffaçables.
Après avoir terminé ses études à l’académie des Beaux-Arts de San Fernando à Madrid (ville où il vécut entre 1945 et 1964), il expose fréquemment sa peinture aussi bien en Espagne qu’ à l‘étranger. Il participe aux 28ième et 30ième biennales de Venise (1955 et 1960) et à la 3ième biennale hispano-américaine de La Havane (1955). Au début des années 1950, il s’absorbe dans l’art non figuratif et fait des recherches sur les qualités de la matière jusqu‘à la convertir en la protagoniste essentielle de ses compositions. Il se lie ainsi (comme d’autres peintres espagnols Antonio Tàpies, Lucio Muñoz, Manolo Millares…) au mouvement de l’Art informel de ces années-là.
Il voyage à travers le monde et, en 1964, s’installe à New York. La connaissance directe de l’expressionnisme abstrait américain, du pop art, de la nouvelle sculpture et de l’art cinétique, lui apporte une culture visuelle fondamentale pour sa trajectoire créative postérieure. A New York, il exposa trois fois seul, en 1966, 1967 et 1969 dans la galerie Catherine Viviano.
En 1966, il retourne définitivement à Lanzarote. Dans l‘île, qui commençait alors son développement touristique, il promeut un modèle d’intervention sur le territoire en termes de durabilité, qui tente de sauver le patrimoine naturel et culturel de l‘île, un modèle qui fut déterminant dans la déclaration de Lanzarote comme réserve de biosphère par l’Unesco en 1993.
En parallèle à son compromis avec le territoire insulaire, Manrique ouvrit son travail créatif vers d’autres manifestations artistiques. Ainsi, il élabora un nouveau concept esthétique qu’il appela art-nature/nature-art, qu’il pu concrétiser dans ses interventions sur l’espace, un exemple singulier d’art public en Espagne: Jameos del Agua, sa maison de Tahiche (aujourd’hui siège de la Fondation César Manrique), le Mirador del Río, Jardín de Cactus, etc…
En plus de ses interventions à Lanzarote, il imagina différentes propositions pour d’autres îles, comme Costa Martiánez à Tenerife, le Mirador de El Palmarejo à la Gomera ou le mirador de la Peña dans l‘île d’El Hierro. En dehors de l’archipel des Canaries, il intervint à Ceuta dans le parc maritime de la Méditerranée, à Madrid dans le centre commercial Madrid-2 (La Vaguada), etc. Dans ces œuvres d’art publiques, miradors, jardins, aménagement d’espaces endommagés, réforme du littoral, il maintient un dialogue respectueux avec le milieu naturel, et met en relation les valeurs architecturales de la tradition locale et les conceptions modernes.
Cultivant différents langages créatifs ( peinture, sculpture, urbanisme, art public…), il y a dans l’ensemble de sa production artistique une volonté manifeste d’intégration dans l’environnement naturel. Intention syncrétique et totalisatrice-Art total d’après ses propres mots -qu’il rendit explicite dans ses créations d’espaces publics.
Un effort d’harmonisation, en définitive, qui ne fait pas seulement référence à sa passion pour la beauté, mais aussi pour la vie.
7) CENTRES D'ART, DE CULTURE ET DE TOURISME
GPS de CENTRES D'ART, DE CULTURE ET DE TOURISME: 29.1465, -13.4977
Les origines des Centres d'Art, de Culture et de Tourisme remontent à l’année 1966. Après un séjour de trois ans à New York, entre 1919 et 1922, César Manrique, un des pionniers de la peinture abstraite espagnole, revient définitivement... leer más
Les origines des Centres d’Art, de Culture et de Tourisme remontent à l’année 1966. Après un séjour de trois ans à New York, entre 1919 et 1922, César Manrique, un des pionniers de la peinture abstraite espagnole, revient définitivement à Lanzarote, son île natale, où est en train de naître le développement touristique.
Conscient de l’originalité du paysage de l‘île, il promeut un ambitieux projet créatif d’intervention sur le territoire, dont l’axe principal est la préservation et la conservation de l’environnement.
On doit une grande partie du succès des Centres d’Art, de Culture et de Tourisme autant à la personnalité créative de César Manrique qu’au travail et à l’enthousiasme sans pareil d’une équipe humaine qui sut parier sur le futur de l‘île.
Profondément uni à la figure de César Manrique, un de ses plus proches collaborateurs, Jésus Soto, encouragé par l’engagement de Manrique, réalisa une série d‘œuvres qui complètent le réseaux des Centres d’Art, de Culture et de Tourisme, comme La Cueva de los Verdes (1964) o la Ruta de los Volcanes de Timanfaya (1968).
Sans aucun doute, le développement économique et social de Lanzarote des dernières 40 années ne peut être compris sans prêter attention à ces initiatives touristiques exemplaires qui ont permis à l‘île de se convertir en une référence internationnale de développement durable.
Cueva de los Verdes. La visite d’une grotte est toujours une expérience des plus intéressantes pour un voyageur, tant pour l’impression d’aventure que de découverte.
Visiter la Cueva de los Verdes est sans aucun doute un véritable voyage initiatique dans les entrailles de la terre, une visite spectaculaire et unique.
La partie que l’on peut visiter de la Cueva de los verdes est formée d’un kilomètre de galeries superposées qui communiquent verticalement entre elles. Par endroit, elles ont trois niveaux et permettent au visiteur de découvrir de nouveaux espaces depuis différentes perspectives. L’intérieur du tunnel atteint parfois cinquante mètres de hauteur et presque quinze mètres de large.
Los Jameos del Agua, comme la Cueva de los verdes se trouvent à l’intérieur du tunnel volcanique fruit de l’éruption du volcan de la Corona. Los Jameos del Agua se situent dans la section du tunnel la plus proche de la côte. Leur nom vient d’un lac intérieur qui créé une formation géologique singulière. Se trouvant sous le niveau de la mer, il prend naissance par filtration.
Le restaurant offre une cuisine internationale bien que la cuisine canarienne y soit aussi présente.
El jardìn de Cactus est un magnifique exemple d’architecture intégrée au paysage. Cesar Manique a réalisé ce jardin en se basant sur le duo art et nature qui est représenté dans toutes ses œuvres.
El Museo Internacional de Arte Contemporaneo, MIAC, est situé dans l’ancienne forteresse militaire du Castillo San José, qui était en ruines.
Aujourd’hui, ce musée abrite des œuvres d’art contemporaines, sculptures et peintures, réunies en trois groupes d’abstraction géométrique, formelles et figurative, ainsi que la collection permanente de l’artiste de Lanzarote Pancho Lasso. Le restaurant du Musée offre une vue magnifique sur le port de Arrecife.
Au centre de l’île de Lanzarote, à une croisée de chemins, se trouve la plus symbolique des œuvres de César Manrique, la Maison Musée du Paysan et le Monument à la fécondité.
Cet ensemble architectural est formé d’une série de constructions qui s’inspirent de l’architecture traditionnelle de Lanzarote, sans reproduire un modèle précis, mais qui conjuguent les éléments typologiques les plus caractéristiques des différents zones géographiques de l’île. On y retrouve des cheminées, aires à blé, boiseries, citernes, patios, ou pressoirs. Au restaurant du Musée sont servis des plats typiques de la cuisine de Lanzaote, comme des poissons, des pommes de terre au four, ou sancochos.
Les Montagnes du Feu o Timanfaya se trouvent au cœur de la zone touchée par les éruptions volcaniques de 1730-1736 et 1824. Ces éruptions spectaculaires furent très importantes, même au niveau de l’histoire volcanique de la Terre, et changèrent totalement la morphologie de l’île. Un quart de la superficie de l’île fut recouverte d’un manteau de lave et de cendres. Dans le restaurant, on cuisine à la chaleur du volcan, entouré de vues imprenables sur le paysage volcanique.
Nous espérons que vous avez passé un excellent moment au Mirador del Río et nous vous invitons à visiter les autres Centres Tousitiques de Lanzarote.
Si vous désirez plus d’information vous pouvez consulter notre page Web : www.centrosturisticos.com ou bien notre page Facebook : www.facebook.com/centrosdearteculturayturismodelanzarote